Le 17 février 2026, les autorités françaises ont levé l’immobilisation du pétrolier-cargo GRINCH, suspecté de faire partie de la flotte fantôme russe, après le paiement d’une amende de plusieurs millions d’euros par son propriétaire. (premar-mediterranee.gouv.fr)
Le 22 janvier 2026, la marine française avait arraisonné le GRINCH dans les eaux internationales pour défaut de pavillon, une infraction prévue et réprimée par l’article L. 5233-2 du Code des transports. (premar-mediterranee.gouv.fr)
Après le paiement de l’amende, le GRINCH a quitté les eaux territoriales françaises, sous la surveillance des services maritimes français compétents, sous l’autorité du préfet maritime de la Méditerranée. (premar-mediterranee.gouv.fr)
Cette affaire souligne les efforts des autorités françaises pour lutter contre les tentatives de contournement des sanctions internationales, notamment en ce qui concerne les activités maritimes suspectes liées à la Russie.





